Cet entretien, mené par Alain Beaulieu avec l’écrivaine Julie Stanton, date du début des années 2000. Elle y parle de son recueil La passante de Jérusalem, œuvre mêlant intime et universel : une lettre d’amour d’une mourante à son amant parti à Jérusalem, entre quête spirituelle, liberté et amour grave. Elle évoque sa collaboration avec le peintre Gernot Nebel, dont les œuvres accompagnent le texte et renforcent sa portée symbolique. Stanton revient aussi sur ses débuts marqués par la révolte féministe, notamment dans Ma fille comme une amante. Enfin, elle affirme la nécessité de la poésie pour nourrir la réflexion et l’humanité, et parle de ses projets à venir, dont un recueil inspiré de l’Île-aux-Grues.