QUI A PEUR DES VOIX QUI DÉRANGENT?
Cent ans de liberté sous pression
À l’occasion de son centenaire et de la Journée mondiale des écrivains en prison, PEN Québec réunit des voix du milieu littéraire pour une grande table ronde consacrée à la liberté d’expression, à la place de la littérature dans nos démocraties et au rôle des écrivaines et écrivains face aux nouvelles formes de bâillon. Un échange vivant sur le pouvoir des mots, les menaces qui pèsent sur la création et la nécessité de défendre une parole libre.
Depuis cent ans, PEN Québec défend celles et ceux que l’on réduit au silence. Victimes d’emprisonnement, de censure, d’exil, de menaces ou d’assassinat pour leurs mots, les gens de lettres continuent de rappeler que la littérature n’est jamais un simple exercice esthétique: elle est un acte de liberté. À l’heure où les pressions sociales, politiques, idéologiques et numériques redessinent les frontières de ce qu’il est permis de dire, cette table ronde interrogera le rôle des gens de lettres dans nos démocraties. Pourquoi la parole dérange-t-elle encore? Qui cherche à la contrôler? Et que perd une société lorsqu’elle cesse d’écouter ses voix dissidentes?
Avec Vanessa Berger, Jean-Louis Grosmaire et Dominique Zalitis
Animation par Sylvie Nicolas
Photos: Vanessa Berger (Coralie Carrier), Jean-Louis Grosmaire (courtoisie) et Dominique Zalitis (Pauls Rietums)