L’écrivain, éditeur et professeur Étienne Beaulieu s’entretient avec des autrices et auteurs dont le travail explore en profondeur les idées et les enjeux de notre époque par le biais de l’essai littéraire. Ces échanges riches permettent autant aux esprits curieux que passionnés de découvrir des voix importantes qui réfléchissent le monde d’aujourd’hui.
À propos de Catherine Dorion
Catherine Dorion est une écrivaine et femme de théâtre québécoise, détentrice d’une maîtrise en Études de la guerre du King’s College de Londres. Elle est l’autrice des Luttes fécondes (Atelier 10, 2017, Binge Audio, 2024) et des Têtes brûlées (Lux, 2023).
À propos de Le courage et la joie (LUX)
Alors que des personnalités autoritaires se hissent partout au pouvoir et que les discours de haine se multiplient, nous assistons, impuissant.e.s, à la montée de l’anxiété et nous nous y habituons. Nous vaquons à nos occupations. Car nous n’y pouvons rien, n’est-ce pas? Pourquoi sommes-nous si désemparé.e.s? Qu’est-ce que résister veut dire quand l’actualité nous dépasse, quand le pouvoir nous emporte dans son emballement?
Pour répondre à ces questions, Catherine Dorion propose une chronique intimiste de l’année 2025, année de la rupture. Pour tenter d’y voir clair, elle l’entrelace de récits du passé qui témoignent de la vie quotidienne en d’autres temps où, comme aujourd’hui, la démocratie s’est fait prendre à la gorge par l’autoritarisme. Le courage et la joie cherche ainsi, dans la vie réelle, les amorces de la résistance, les failles par où passe encore et toujours la conscience humaine – et, donc, la lumière.
Un mot d’Étienne Beaulieu
Menant une lutte à la fois politique, culturelle et intime, Catherine Dorion poursuit, depuis Les luttes fécondes jusqu’à son récent Le courage et la joie, une forme d’écriture de l’éveil et du réveil, histoire de ne pas s’endormir en se contant des histoires.
Suivez la série complète
Mercredi 2 septembre à 20h – Catherine Dorion
Mercredi 30 septembre à 20h – Gérald Gaudet
Mercredi 4 novembre à 20h – Hugo Latulippe
Jeudi 10 décembre à 20h – Anaïs Barbeau-Lavalette
Photo: Benoît Camirand