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Coup d’œil sur des périodiques littéraires québécois et internationaux

Revue de presse du 24 août 2017
24 août 2017

Le Devoir

Cahier « Culture & Livres »

19 et 20 août 2017

 

 

 

La section « Culture & Livres » du Devoir présente en première page un texte sur le livre Ceci n’est pas un paradis de l’auteure engagée d’origine égyptienne May Telmissany. Ce recueil de « chroniques nomades » publiées entre 2006 et 2009 dans la revue sociale et intellectuelle égyptienne Rose El Youssef, et rassemblées ici chez Mémoire d’encrier, propose une réflexion sur la société néolibérale, sur la prédominance des opinions au détriment de l’information et sur la nécessité de prendre le temps de construire nos réflexions.

 

Un texte de Dominic Tardif aborde la difficulté d’assumer ses œuvres de jeunesse en prenant pour exemple Anne Hébert qui rejetait ses Songes en équilibre, l’auteure Kiev Renaud qui a publié son premier roman à 16 ans, et Marie-Ève Lacasse qui a écrit son premier recueil de nouvelles à 14 ans.

 

On présente ensuite deux fictions jeunesse. Plus gros que le ventre met en scène d’une manière humoristique un monstre de plus en plus fort et menaçant pour le jeune lecteur, et le livre Les nuits de Lison raconte habilement la peur du noir d’une jeune fille.

 

Louis Hamelin a choisi cette semaine pour sa chronique estivale « Dans l’ombre des films » de montrer les différences entre le film Virgin Suicides et le roman de Jeffrey Eugenides dont il est l’adaptation.

 

Quatre étoiles sont attribuées au recueil de nouvelles La vie rêvée des grille-pain qui mêle merveilleux, absurde et poésie, ainsi qu’au livre Les gens d’autrefois, où la chercheuse en sciences sociales Sofia Tchouikina montre comment de nombreux aristocrates russes ont réussi à rester en Russie après la révolution d’Octobre 1917.

 

Enfin on critique les livres Pour que la philosophie descende du ciel et La littérature québécoise en 30 secondes.

 

 

 

L’Obs

No. 2753

10 août 2017

 

 

L’Obs nous présente cette semaine un opus résolument littéraire. En couverture, une photo d’Éric Orsenna embrassant un renard nous annonce le dossier consacré à Jean de La Fontaine. Orsenna y décrit son livre La Fontaine, une école buissonnière et son étonnement de réaliser combien la vie et l’œuvre du fabuliste se révèlent d’actualité encore aujourd’hui. Fabrice Pliskin continue dans la même veine en détaillant les fables qui aujourd’hui conviendraient aux différents acteurs de la scène politique européenne. Pour conclure, le comédien Fabrice Luchini, qui s’exerce quotidiennement à réciter du La Fontaine, déclare : La Fontaine c’est le génie français à l’état pur.

 

Le livre de Sophie Fontanel, Une apparition, donne lieu à une réflexion sur le rapport des femmes au temps à la lumière d’une démarche vers le dévoilement et de reconquête de leurs cheveux blancs.

 

Le volet historique aborde la cavale méconnue d’Émile Zola à Londres pour échapper à la prison en pleine affaire Dreyfus (Michael Rosen, The disappearance of Emile Zola : Love, Littérature and the Dreyfus Case).

 

Le choix de L’Obs accorde quatre étoiles et une critique élogieuse au livre Adieu Bogota par Simone et André Schwarz-Bart, trois étoiles au roman Deux sœurs de l’Australienne Elizabeth Harrower, et trois autres à l’essai Le prix du courage de Charles Kaiser.

 

Lire

No. 458

Septembre 2017

 

Le magazine Lire du mois de septembre est consacré à la rentrée littéraire de l’automne. Baptiste Liger ouvre le numéro avec un édito sur le temps nécessaire à la préparation de la rentrée littéraire, aux heures de lecture et de rédaction que cela demande.

 

La section de la rentrée propose un entretien avec le « Proust norvégien » Karl Ove Knausgaard. On nous affirme que cet automne, « s’il n’y avait qu’un auteur à découvrir, ça serait lui (p. 39) ». Suivent un extrait de La Vengeance du pardon d’Eric-Emmanuel Schmitt et une critique de Souvenirs de la marée basse de Chantal Thomas qui se mérite quatre étoiles.

 

En page 54, on présente un dossier sur « L’Algérie vue par les écrivains », dans lequel les auteurs Kaouther Adimi (Nos richesses) et Kamel Daoud (Zabor ou les psaumes) s’entretiennent sur la réalité culturelle et littéraire en Algérie.

 

Le numéro conclut avec une « biographie d’un classique » portant sur Les Misérables de Victor Hugo, dans laquelle on retrace le processus d’écriture de l’auteur tout en faisant part de certaines anecdotes autour de la réception de l’œuvre à l’époque.

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